Michal Lukasiewicz

  • Michal Lukasiewicz

    MICHAL LUKASIEWICZ

    Ce que nous apprenons sur l’artiste sur le web :

    Lukasiewicz  est né en 1974 à Pulavy, en Polonge et depuis 1995, il s’est établi et travaille à Anvers, en Belgique.  Mes peintures représentent la forme humaine, la douce tendresse que je puis transférer à celui qui regarde mon travail.Jamais la colère du monde mais la paix et l’harmonie dont les êtres humains sont capables. J'ai été influencé par la vie en Belgique et les peintres des pays du Benelux et je tente de révéler  le côté placide et paisible  du sujet en utilisant la lumière, le reflet de lumière et les ombres afin de  souligner la forme  de sujets et les courbes. Je n'utilise jamais la couleur,  je tente d’obtenir ces effets par un travail subtil des tons. J'essaie de rendre la douceur de la peau et le corps et je fais pour cela en sorte qu’aucun coup de brosse ne soit visible. J'ai développé cette technique pour peindre le corps humain. Un grand nombre de mes œuvres se trouvent dans des collections. Traduction personnelle de la notice de présentation visible sur ce lien :

    www.tuttartpitturasculturapoesiamusica.com/2010/12/michal-lukasiewicz.html

    Voir aussi, pour  découvrir l’œuvre :

    www.pinterest.com/highpol/michal-lukasiewicz/
    www.facebook.com/michal.lukasiewicz.7
    http://www.youtube.com/watch?v=JFgpQWik3mw
    http://supersonicart.com/post/77188155470/michal-lukasiewicz

    Ce que nous en pensons :

    Cet art a sans doute à voir avec l’art réaliste. Mais, comme celui de Wyeth ( à qui je ne compare pas Lukasiewicz), cet art réaliste me passionne par la manière dont il dépasse, excède le genre. Par cette part poétique qu’il insère dans la réalité, par cette part d’indéfini, par la présence même de la singularité de l’artiste qu’il ne cesse de signaler. Je retiens ici une amabilité d’atmosphère, ce soupçon de grâce en apesanteur dans l’œuvre, cette impression qu’elle donne d’appartenir à la fois au réel et au conte. J’aime ici la paresse vénielle et exquise, oui, cette élégance nonchalante, cette féminité doucement mélancolique, cette curieuse et presque indolente délectation morose, la suspension esthétique des choses graves, une sorte d’hibernation tiède dans le foyer feutré de la grâce. J’aime cette invention d’un havre d’agrément, d’un lieu de plaisance immobile, de farniente saupoudré de poésie, de félicité intérieure et d’indices de patchouli. L'artiste s'aventure parfois avec une habileté d'oiseleur en lisière de sensualité. On gravite autour d'astres humains et la soie de leur peau luit paisiblement dans un univers tamisé, presque sépia. J’aime ce boudoir inédit où semblent songer et rêver des icônes si légères qu’elles flottent comme des vapeurs d’opium. Et pourtant, l'intensité de leur présence se répand, se diffuse, s'impose. Je veux dire en cela que cet art n'a rien d'ornemental ou de mineur, que sa légèreté est étrangère à l'inconsistance. Cet petit air d'Eden et de cabinet des demoiselles, ces belles intentions, cette plasticité noble et ces impressions ce que je viens de livrer composent un très bel endroit à l'écart des tumultes de la vie et des convulsions de l'art. J'y ai séjourné avec plaisir. Ravissement. L’art ici ne relève pas du choc, il est établi dans le monde délicat et subtil de la caresse picturale. Mais c'est bien d'art qu'il s'agit. Les leçons de sépia de Lukasiewicz. 

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