Denys-Louis Colaux - Page 6

  • Tom Colaux expose

    TOM COLAUX

    E    X    P    O    S    E

    du 9 au 20 décembre 2016

    Hôtel de Ville de Florennes

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    A peine rentré de l'expo, j'envoie, avant d'écrire quoi que ce soit, un petit message à Tom : Tom, ton expo à Florennes est une vraie réussite. La suite de photographies que tu proposes est supérieurement aboutie, avec un vrai contenu, une charge émotionnelle puissante, un rendu technique superbe, une vraie réflexion esthétique. Chaque image est habitée, elle porte une qualité de présence exceptionnelle. Chaque photo dit aussi ta qualité d'homme, ta présence parmi les autres, la générosité et la noblesse de ta nature. Je suis épaté et ravi d'avoir vu ça. Cette expo confirme qu'un talent est en train de s'épanouir. Soutien total, grand, immense respect et salut enthousiaste. Je garde ce message parce que ce qui est écrit dans le moment qui suit la visite d'une expo représente, quand on est conquis, un frisson qui essaie de tout dire. Il n'y parvient sans doute pas mais il a pour lui sa qualité de vibration authentique, presque nue. 

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    Un jeune et talentueux descendant de l'école humaniste

    Ah, voilà, les choses sérieuses commencent. L'affaire prend un autre tour, une autre dimension. Le jeune et fringant Tom Colaux se fait prophète en son pays et expose dans sa ville. Tom, c'est un très beau type, une gueule et une allure d'étoile du ciné, un jeune gars plein de vitalité, de fougue, de morgue, de talent, d'humeurs sombres, de spleen, de doutes existentiels, de protestations et de passions et il est habité, profondément, par un idéal fondé sur le respect, l'intérêt, l'altruisme, la justice sociale, la compassion, la curiosité. Son exposition d'ailleurs le rattache très clairement à l'école humaniste de la photographie. La touchante façon dont il a pris la parole lors du vernissage de son exposition dit l'être très sensible et fougueux, résolu et émotif, ouvert et réceptif qu'il est. Une année durant, le photographe a fréquenté le service c'accueil de jour Le Pouly à Jamagne. Le Pouly est agréé pour accueillir en service d'accueil de jour, 20 adultes, des deux sexes, bénéficiaires des prestations de l'Agence Wallonne pour l'Intégration des Personnes Handicapées, atteints de déficience mentale  modérée ou sévère avec éventuellement un handicap associé tel que troubles graves de la vue, de l'ouïe ou de la parole, épilepsie. C'est là, à Jamagne, qu'avec une patience infinie, un subtil désir d'apprivoiser et de partager, un capacité à ouvrir la relation, une aptitude à donner autant qu'à recevoir, avec une humanité droite et franche, avec un talent immense, précieux et intelligent, Tom a photographié les êtres et les lieux. En douceur, en connivence. Dentelles de la relation humaine. Complicités implicites. Il ne suffit pas de voir l'autre, il faut se révéler à lui, lui donner à saisir avec quelles intentions on est là. Tom convainc. Les photographies - il y a là des images d'une beauté saisissante, inhabituelle, des photos habitées par une bouleversante qualité de présence, des images qui attestent une estime et une confiance réciproques entre l'artiste et le modèle - révèlent l'élégance du photographe, sa maîtrise du noir et blanc, sa signature artiste, ses préoccupations sociales et ce filigrane étrange et magique qui signifie que l'âme fait de l'intérieur frissonner et irradier l'image accomplie. Ces images montrent encore autre chose de tout à fait essentiel : la dignité, l'étrange charme que ces êtres photographiés exercent sur nous, l'intensité de leur lanterne intérieure. Oui, il se passe quelque chose d'important et de respectable dans ces photographies, quelque chose qui a la faculté étrange de nous rasséréner et de nous élever. Il y a chez Tom une façon altière et respectueuse de porter le regard, d'accueillir l'autre dans son champ de vision. Pour reprendre l'heureuse formule de Claudel, l’œil écoute. Et c'est une écoute rare et pleine de talent. Cette expérience de découverte de l'autre et de sa particularité donne lieu à une première oeuvre faite d'une trentaine de photographies. Une oeuvre, oui. 

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  • Martine Rouhart - "Proche Lointain"(Edtions Dricot, 2016)

    Martine Rouhart - Proche Lointain

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    a martine rou 2.jpgC'est très embêtant. vraiment. J'ai horreur de dire du bien de mes collègues écrivains belges. Je n'aime pas ça. Cela donne l'impression que l'on quitte sa tour d'ivoire ou son auge privée, son oubliette pour aller copiner au Café du Commerce. Mais il y a quelque chose qui doit prendre le pas sur toute forme de prévention ou d'hostilité ou même de règle morale : c'est la nécessité impérieuse de reconnaître le talent et de le saluer quand il passe. Assez taquiné le goujon, assez plaisanté, la Belgique est un vivier de morts magistraux (on se souviendra que je hais les poètes vivants!) et venons-en aux affaires. Martine Rouhart, puisque c'est d'elle qu'il s'agit, juriste de formation, est une écrivaine belge née à Mons en 1954. C'est le premier ouvrage d'elle qu'il m'est donné de lire.

    Voilà la chose. En six heures, j'ai dévoré l'ouvrage. Pourquoi ? Essentiellement parce que c'est un excellent ouvrage. Un ouvrage soutenu, tendu, sans faille, sans essoufflement, qui se tient et qui tient son lecteur.

    C'est la genèse, la maladie, l'agonie et le salut d'une amitié. En périphérie, c'est le regard d'un être (le narrateur) sur les êtres qui comptent ou ont compté dans sa vie, sur ce qu'ils ont bâti ou manqué ensemble,  sur la façon dont chacun a eu ou a une influence sur le parcours de vie du narrateur. Le livre, d'un bout à l'autre, a une épaisseur, une densité humaine. Voilà un ouvrage bien conçu, bien ourdi, bien mené, un récit conduit à l'écart des anecdotes. Et ce n'est pas seulement l'étude d'une amitié en péril. Le roman consiste en la minutieuse et douloureuse radiographie d'une amitié (avec des prolongements, des échos, des retours dans la seconde partie), en la précise et émouvante radiographie d'une relation conjugale, en la sensible radiographie d'une relation père/fille. Tout cela s'enchevêtre comme des groupes instrumentaux qui concertent. La musique du livre existe. Oui, j'identifie l'amoureuse de la musique dans les variations qui composent l'oeuvre et la font vibrer d'un bout à l'autre. La facture est intelligente, subtile, sobre, efficace. Dans l'ouvrage, la pensée se porte bien, elle se dit avec une belle sensibilité. Les toiles relationnelles s'ourdissent dans une complexité vraisemblable, au-delà du superficiel et du convenu, avec une poignante acuité. L'oeuvre est profonde, douloureuse, exigeante, une vraie qualité d’humanité (sans complaisance) la traverse de part en part. Le roman épouse la flexibilité, l'instabilité des relations humaines. Et cette volonté de constance qui les habite, les maintient, les défend et les perturbe. Il épouse les secousses sismiques, les mouvements de mélancolie et de rejet, toutes les incertitudes, les fluctuations, les empreintes, les altérations et les permanences d'une relation. Il traduit parfaitement le trouble profond, déchirant d'un être et d'un duo en pente de duel. J'aime, comme c'est ici le cas, - sur une volte qui m'enchante ! les mises en abîme au sein des ouvrages. Un livre naît dans le livre. Et c'est ce livre coécrit par les deux amis en instance de rupture qui donne son titre à l'oeuvre. J'aime dans ce livre à quatre mains cette réponse, cette collaboration in extremis. C'est une trouvaille romanesque précieuse, passionnante. C'est bien au demeurant, à une romancière de dire, d'affirmer le pouvoir du livre ! A l'écart du sacre et du massacre, ce livre sur l'amitié apporte au thème un souffle différent, un regard scrupuleux et nuancé. Il porte des interrogations qui survolent de très haut les clichés. Je n'ai pas trouvé un obstacle sur le courant de l'ardente curiosité qui a conduit ma lecture de l'ouvrage. Et je salue avec respect et estime ce livre qui s'avançait vers une désespérance secrète et prend fin sur une mort doublée d'une rédemption somptueuse.

  • Marcel Gotlib

    Adieu au considérable Marcel GOTLIB

    http://www.marcelgotlib.com/

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    1934-2016

    a got 14.jpgMarcel, la Shoah le frôle de très près, il s’appelle Gottlieb (avant de devenir Gotlib), il est juif hongrois. Il y laisse de sévères plumes. Son père ne reviendra pas de déportation. Marcel est passé à travers les mailles du destin. Heureusement. On ne pouvait pas faire l'économie d'un type comme ça. Une force de frappe indispensable à la France malpensante, enfin, la France qui me plaît, celle qui marche à l'écart des clous, qui traverse où ça lui chante. La France espiègle, anar, irrévérencieuse. Moi, je ne suis pas un grand amateur de bd. J'aime Franquin, Tillieux, Goscinny, Bilal, j'aime l'équipe du grand Charlie, Reiser, Siné, Wolinski, Cabu, Pétillon, Gébé, Charb, ... Mais Gotlib, c'est autre chose, c'est un vieux coup de foudre. Un Pirate magnifique sur les encres de la bd. Lui, le somptueux fouteur de gueules, il fait passer son bac à la bd, il la propulse, pimpante et alerte, dans le monde des adultes. Où elle est reçue comme un bienfait libératoire. Totalement montypythonisé, Marcel, armé d'un trait magnifique, va mettre le ver dans la pomme du dessin, un ver génial, hilarant, totalement irrésistible. Il va bouleverser l'espace de la case et de la planche, y semer une anarchie salvatrice. Humble, accessible, rigolard, il va réjouir et moquer la France profonde, la déniaiser, lui faire découvrir l'hilarité, l'absurde, le nonsense, le camouflet. C'est un regard mémorable qu'il pose sur son époque, c'est un genre inédit qu'il impose à son temps. On ne riait pas comme ça, avant Marcel. On n'avait pas de telles audaces, de telles trouvailles, une pareille maboulerie. Moi, quand j'ai mis la main sur mes premiers Gai-Luron, je n'en revenais pas. Avec Marcel, j'ai été de surprises en surprises,  enchanté souvent par le ton, le trait, la liberté, les malices, l'art consommé, exemplaire du foutage de gueules. Il a été aimé, ce type-la. Beaucoup. Ce serait bien qu'il le fût longtemps encore. C'est un géant. L'héritage que nous laisse Gotlib est énorme, plantureux, précieux, varié. C'est , - sûr que ça le ferait rigoler ! un grand Français, un Français qui compte dans l'histoire de l'esprit français. Un révolutionnaire dans le monde de la bande dessinée. Inutile de chercher à minimiser les choses : quand on a du génie, dans quelque domaine que ce soit, c'est encore et toujours du génie. A mes yeux, Marcel, c'est un géant, une hénaurmité considérable. Le palmarès est fabuleux, je salue avec admiration, respect et tristesse. En voici quelques indices.

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  • Vincent Rouard, Myriam Debry, Laurence Burvenich, Laurence Noël, Denys-Louis Colaux

    E v é n e m e n t    c u l t u r e l    e x c e p t i o n n e l

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    Exposition, concert, récital, lecture

    Le Vent d'Est

    tél/sms:0497427438 - vincentrouard@hotmail.be - Le Vent d'Est : Rue Fétis, 26 à 5500 Dinant (Bouvignes)

    Le samedi 7 janvier 2017 - Visite de l'exposition dès 18h30 - Concert, récital, lecture à 20.00

    P r e n e z   l e s   d e v a n t s,  r é s e r v e z

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    L a u r e n c e    B u r v e n i c h

    exposera une suite de ses gravures réunionnaises

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    http://www.laurenceburvenich.com/

    http://denyslouiscolaux2.skynetblogs.be/archive/2016/11/21/les-gravures-de-laurence-burvenich-8672647.html

    V i n c e n t   R o u a r d (piano, voix, composition) et  M y r i a m   D e b r y (voix)

    chanteront quelques poèmes de Denys-Louis Colaux mis en musique par Vincent Rouard

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    V i n c e n t    R o u a r d

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    interprétera quelques-unes de ses compositions

    http://vincentrouard.be/

    D e n y s - L o u i s   C o l a u x

    présentera la soirée et parlera des gravures réunionnaises exposées par Laurence Burvenich. Il signera son nouvel ouvrage. Vente et signature à la fin du spectacle. 

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    A droite, une gravure de l'artiste anversois Andreas Vanpoucke : Denys-Louis Colaux et son petit-fils Nestor

    http://denyslouiscolaux.skynetblogs.be/archive/2012/03/31/ouvrages-publies.html

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    L a u r e n c e    N o ë l

    (actrice, metteur en scène, auteure) lira des extraits du dernier ouvrage de Denys-Louis Colaux, "Ce que, s'il fallait croire, je croirais avoir été" paru chez Jacques Flament Editeur en novembre 2016. 

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    http://denyslouiscolaux.skynetblogs.be/archive/2016/11/10/parution-de-mon-nouvel-ouvrage-chez-jacques-flament-8668499.html

  • Ouvrages publiés par Denys-Louis Colaux

    Copie de JLE_8119_DxO.jpgRepères bibliographiques (après 1985) :

    Beige, M 25 Productions, Atelier de l'Agneau, Liège, 1987.
    La Capture du doute, Éditions du Rewidiage, Lille, France, 1991.
    Brodsky (roman), Club Stendhal, Tarn, France, 1991.
    Pages d'amour, Orage-Lagune-Express, Bordeaux, France, 1991.
    La Baleine Morte, Polder 76, Revue Décharge, Jacques Morin Éditeur, France, 1994.
    Tropiques de l'unicorne, L'Arbre à paroles, Amay, 1995.
    Don Quichotte de la Meuse, Éditions du Rewidiage, Lille, France, 1998.
    Le Galop de l'hippocampe, Les Éperonniers, collection Feux, Bruxelles, 1998.
    Le fils du soir (roman), (sélection du Prix Rossel 1999, sélection du Prix NCR 1999), Les Éperonniers, collection “Maintenant plus que jamais”, Bruxelles, 1998.
    Schlass (nouvelles), Les Éperonniers, collection “Maintenant plus que jamais”, Bruxelles, septembre 1999.
    Le Prix Sorel (roman), Les Éperonniers, collection “Maintenant plus que jamais”, février 2000.
    Une semaine de la vie d'une Flibustière, La Morale Merveilleuse, Brive, France, mai 2000.
    À quatre épingles (nouvelles avec des illustrations de Sandro Baguet), Les Oiseaux de Passage, Province du Hainaut /Iph Editions, janvier 2001.
    Poèmes d'amour, barbaries et autres énormités, Le Talus d'Approche, Mons, janvier 2001.
    Nelly Kaplan, Portrait d'une Flibustière, (biographie), Dreamland Editeur, Paris, 2002
    L'Arbre d'Apollon, aux Éditions Maelström-Images d'Yvoires, février 2002, Bruxelles : roman à quatre mains Otto Ganz & Denys-Louis Colaux
    Descentes dans le Maelström, recueil collectif de nouvelles autour du thème du maelström avec notamment : Anne Guilbaut, Otto Ganz, Jacques Crickillon, Marc Vaillancourt, K.-L. Van Ruyssel, Mario Paluan, Guy Montens, Laar U Kahn, Evrahim Baran, Daniel De Bruycker, Werner Lambersy, André Beem, Gaston Compère, Denys-Louis Colaux...

    Grandes machines et spéculations introspectives Labor, Espace Nord, 2003
    André Tillieu, des petites fleurs, Le Veilleur de nuit, 2008
    Anonymes, nouvelles, Les Editions du Cygne, collection "Le Chant du cygne", Paris, 2008
    Epîtres à l'Oyonnaxien, lettres à mon éditeur, Editions Orage-Lagune-Express, collection "Epistolaires", 2009
    Un tailleur d'allumettes, L'Arbre à Paroles, Amay, Belgique, 2009

    L'Esquimau à Minuit est un petit recueil que j'ai retrouvé un peu par hasard. Il a été tiré à une centaine d'exemplaires en 1988 par François Servais, un très vieil éditeur venu s'établir à Florennes. Il était aussi typographe.

    Je m'aperçois qu'il y a un ouvrage que je n'ai pas fait figurer encore dans mes ouvrages publiés.

    Je hais les poètes (vivants) ! (recueil d'aphorismes, apophtegmes, mensonges, expérimentations verbales, vacheries, indélicatesses & autres propos péremptoires) suivi de Circus (6 numéros pataphysiques en forme d'entonnoir - composition théâtrale en 7 rôles) - Maelström éditions, Bruxelles, 2003.

    Chambre apaisée, Le Cadran ligné (Laurent Albarracin, Saint-Clément, France, 2012)

    La Sirène Originelle, 17 nouvelles, Atelier de l'Agneau, France, 2012

    Les Désirs de l'Esquimaude, recueil de poésie, Atelier de l'Agneau, France, 2013

    Les Lièvres de Jade, avec Eric Allard, collection Paroles de poète, éditions Jacques Flament, France, 2016

    Contributions (préfaces, présentations, chroniques) à des ouvrages de la collection ARTE PRIMA chez Jacques Flament Editions, France, 2015-2016 : Corinne Héraud, L'énigme de l'être - Monch, Nature humaine, Aurore Lephilipponnat, Du dedans au dehors, Isabelle Vialle, La part de l'ombre - Sylvie Cairon, L'expression exacerbée - Anne-Marie Cutolo, L'écartèlement mélancolique

    Les Gisants, passeurs de l'indicible - Dévêtu le passant, ce nombreux solitaire : livre commun avec l'artiste peintre Sylvie Cairon, - Editeur Sylvie Cairon, France, Octobre 2016

    Ce que, s'il fallait croire, je croirais avoir été - Photo de couverture Martial Rossignol - Jacques Flament éditeur, France, novembre 2016

    Chercheur d'art, 60 artistes contemporains - Collection Arte Prima - Jacques Flament Editeur, France, mars 2017

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    Couvertures d'Yvonne Cattier pour Schlass, Sandro Baguet pour La Sirène Originelle, Laurence Burvenich pour Anonymes

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    Pour A quatre épingles, couverture de Sandro Baguet

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    Les photographies de l'auteur sont de Jacky Lepage

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    Pour Brodsky, couverture de Jean-Pierre Dubois

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    Couverture de Sandro Baguet pour La Baleine morte

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    Les trois couvertures sont d'Yvonne Cattier

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    ARTE PRIMA

    Jacques Flament Editions

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    Sites à consulter :

    http://www.jacquesflamenteditions.com/denys-louis-colaux/

    http://www.editionsducygne.com/editions-du-cygne-denys-louis-colaux.html

    http://maisondelapoesie.com/index.php?page=denys-louis-colaux

    http://atelierdelagneau.com/32_denys-louis-colaux

    http://www.maelstromreevolution.org/pages/FRA/autori_Denys-Louis_Colaux.asp

    http://www.marginales.be/denys-louis-colaux/

    http://recherche.fnac.com/ia136637/Denys-Louis-Colaux

    http://www.aml-cfwb.be/catalogues/general/auteurs/1464

    http://espace-livres-creation.be/auteur/denys-louis-colaux/

    http://www.alacroiseedeneosis.com/magazine/non-classe/deux-poemes-inedits-de-denys-louis-colaux

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    Portrait de DL Colaux par Andreas Vanpoucke

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