11.08.2007
Espace Decorsière
VINCENT DECORSIERE
Nous avons passé quelques jours, en août, chez Vincent et Véronique Decorsière, nos amis toulousains. C'est en leur compagnie que nous avons sillonné la ville rose et la côte catalane. Ce sont eux qui nous avaient concocté le petit programme culturel dont j'ai eu le plaisir de rendre compte dans la catégorie "Toulouse". Mon ami Vincent est aussi un excellent photgraphe bien que, dans cet art où il excelle, il fasse preuve d'une certaine désinvolture. J'aurais écrit "paresse" si je n'avais craint d'indisposer cet homme chez qui la dignité n'a d'égale qu'une application sans faille du sens de l'amitié. Sur l'exploration de l'art de la photographie, je dois beaucoup à ses connaissances et à son enthousiasme contagieux. Il m'a notamment fait découvrir deux monuments de la photographie, Diane Arbus et Gerda Taro. Mon vieil et fidèle ami est né à Carthage, le 4 mai 1961. Il y a chez lui toutes les qualités de l'humaniste, un véritable amour de la culture et une sympathie subtile, sans niaiserie, pour l'espèce. C'est un homme sensible et chaleureux, plein d'humour et de lucidité, ce dont témoignent ses clichés. Hélas, parmi les travaux qu'il m'a confiés, les photos les plus récentes ont plus de vingt ans d'âge. Certains signes m'ont pourtant laissé espérer que ce Toulousain d'adoption est disposé à reprendre du service. Pour rendre hommage à ses qualités, j'inaugure ici une petite galerie Decorsière. Vincent est le fils de Jeanne Ribaucour et Francis Decorsière qui furent les éditeurs de mon ouvrage "Brodsky". Contact : vincent.decorsiere@club-internet.fr
Il me semble que l'on devine dans les photographies de Vincent Decorsière son goût pour Brassens, pour Bobby Lapointe, pour Jacques Prévert. On y sent le bonheur de la saisie de l'instant, une vivacité d'esprit, un profond respect pour ceux qu'il capture. Et ce désir subtil de cueillir dans l'ordinaire la petite fleur de nuance, l'étincelle, l'ange singulier qui passe. Tout cela paraissant baigné dans le "lait de la tendresse humaine" à quoi le photographe a toujours pour agréable d'ajouter une épice, un condiment de sa façon.

Les Frères Jacques, Miramas-le-Vieux, juillet 79, Place du Village

Les Frères Jacques, idem

Cracheur de feu 1, Montpellier, Place de la Comédie, février 1979

Cracheur de feu 2

Chapelier Saint-Léon, novembre 1978

Proche de la Maison d'arrêt, Montpellier, Jardin du Peyrou, mai 1978

Par là-bas, Revel, 1980

Carotte ou navet ? Revel, 1980 (détail)

Les enfants dans la cour, Annecy, août 1978

Déterminée, Les Arceaux, Monptellier, 1980

Francis Decorsière, Hippodrome de Pompadour, août 1979

Bulle, Montpellier, 1979

L'aïl à six francs, Revel, 1980

Café du Commerce, Revel, août 1979

Le Pigeonnier vers Massaguel, Dourgne, hiver 1980

Chéchia au marché, Toulouse, février 1988

Le marché des boulevards, février 1988

Carnaval, Montpellier, février 79

Cageots, Arles, août 1979

Chemise à pois, Arles, 1979

Saint-Martin-en-Ré à marée basse, avril 1983

Promenade canine, Montpellier, Les Jardins du Peyrou, 1978

Fillette au journal, Revel, hiver 1981

Portrait de Vincent Decorsière en janvier 78

Théière sur plateau cuivre, Montpellier, mars 1977

Bougie sur la natte, Dourgne, 1978
16:26
Écrit par dlc
dans espace Decorsière |
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|






























