DENYS-LOUIS COLAUX

  • Avec Andreas Vanpoucke

    Pointe sèche : Andreas Vanpoucke - Poème : Denys-Louis Colaux

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    ART POÉTIQUE

    Respire
    mange des fraises
    caresse
    des seins un corps
    des métaphores
    écris
    la danse de tes élégies
    divertis-toi
    car un instant un seul
    de lucidité lourde
    t'inviterait
    à sauter dans le paradis du vide
  • Denys-Louis Colaux aux éditions du Cygne

    DENYS-LOUIS COLAUX

    http://www.editionsducygne.com/editions-du-cygne-anonymes.html

    denys-Louis - JL.jpgAnonymes
    Nouvelles   ISBN : 978-2-84924-083-0   14 x 21 cm   136 pages   15,00 €

    Don Quichotte est un possible de Sancho Pança comme le valet l’est de son maître. C’est alentour de cette hypothèse carnavalesque que sont écrites les nouvelles de ce recueil. Vingt-huit nouvelles qui, chacune, suscitent leur double où le même épisode est repris mais selon un autre éclairage qui en révèle une face ignorée, une phase antérieure ou une lointaine variation. Ce second tour de piste rappelle qu’entre l’héroïsme et la bouffonnerie la distinction est souvent indécidable, aussi indécise et capricieuse que, en nous, la trame de l’oubli et de la mémoire. Cet exercice de dédoublement ose le pari de transgresser le code de la nouvelle, « cet art de la clôture ». Pari tenu : la maîtrise narrative est étonnante et ce, sans jamais donner l’impression d’un exercice oulipien. Il faut dire que les moments ici brossés le sont avec ce mélange de drôlerie et d’amertume qui est la signature de la vraie tendresse, celle qui ne se dupe ni ne condamne. (René BOHET) (Photo : Jacky Lepage)

    Portrait d’une Flibustière, Nelly Kaplan

    Dreamland Editeur, Paris, 2002

    « J'ai mon panthéon privé, quelque chose d'assez chic où tombent, vers les moelleux divans, d'épais velours cramoisis. Celle dont je parlerai aujourd'hui - Nelly Kaplan, la Flibustière, mon héroïne - était annoncée par le poète athénien Aristophane dans une éblouissante prémonition. Il n'est point de bête indomptable : nulle panthère, n'est à ce point effrontée ! » Fasciné par l'œuvre  cinématographique et littéraire de Nelly Kaplan, admirateur fervent de La Fiancée du Pirate qui, affirme-t-il, modifia radicalement sa vision de la femme et du cinéma, Denys-Louis Colaux compose ici une étonnante "stylographie" de la Flibustière, analysant avec subtilité l'oeuvre dérangeante et la personnalité de cette étrange comète plus connue sous le nom de Nelly Kaplan. Passant en revue les films, les scénarios, les romans, les nouvelles, les poèmes, et débusquant avec humour les facettes cachées dans le prisme de cette créatrice singulière, le poète Denys-Louis Colaux instaure avec ce Portrait d'une Flibustière, une manière flamboyante d'envisager l'art de la biographie.

    La Sirène originelle

    La Sirène originelle - 17 nouvelles - 15 € - Atelier de l'agneau éditeur - France - atagneau@wanadoo.fr

    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20121103_00226835 

    SCHLASS

    Les Eperonniers, 244 pages

    Schlass - Les Éperonniers - coll. Maintenant plus que jamais – 1999 - 255 p

    Denys-Louis Colaux, brut et précieux

    HAUBRUGE,PASCALE – Le Soir - Lundi 15 novembre 1999 

    Quant à lui né dans la province de Namur, en 1959, Denys- Louis Colaux a déjà fait parler de lui, et ravi plus d'un lecteur, notamment avec son roman «Le fils du soir». Egalement poète, cet auteur de première force a l'art de percer l'os des vies et d'en livrer la moelle en quelques mots et images. Parlant tout à la fois beau et brut, dur et tendre, il écrit magnifiquement le goût clair qu'ont parfois les larmes, les petites beautés qui courent les rues, l'histoire de gens qui nous ressemblent toujours un peu. Aujourd'hui nouvelliste au gré des récits de «Schlass», il approche le réel, l'amour, la mort, les filles, la poésie. Balzac et Rimbaud font parler d'eux dans ses lignes, mais au même tire que le fossoyeur, le fêtard tendre, la journaliste locale, le pseudo-grand auteur en tournée de promotion, le géomètre amoureux ou le licencié fou de Dieu. L'auteur reprend pour cadre de ses nouvelle le Bordeau sans «x» qui était déjà la ville dans laquelle se déroulait son «Fils du soir». On y rencontre des gens comme ils sont, de simples bougres à la vie pas forcément dure mais tout de même... Rien de banal cependant, ou alors du banal qui prendrait des couleurs grâce à une écriture superbe, et à un regard d'auteur. Denys-Louis Colaux raconte les plis, les erreurs de parcours, les mauvaises distributions des rôles, toutes ces choses qui se mettent entre nous et nous et qui empêchent d'entrer des deux pieds dans le monde. Il écrit aussi comme la vie est belle quand on lui dit oui.

    Pas de rhétorique qui vaille. L'écrivain abrège les douleurs comme les beautés en de petites phrases claires et fortes, noires et précieuses, avec clins d'oeil à la matière brute du langage. Il est du genre à faire songer au narrateur d'une de ses nouvelles, en train de rédiger son testament: Il suffit de vouloir faire le point pour s'apercevoir qu'on part en avaries, qu'on se possède comme un tonneau des Danaïdes. Il suffit de vouloir laisser quelque chose pour d'un seul coup ne plus rien trouver de durable dans le fourbi des babioles.Et aussi, ailleurs: Je voyais, au travers de mes grosses larmes, passer les anges. Ces petites volailles du Bon Dieu, je me les suis gardées par-devers moi. Il ne faudrait pas passer à côté de cet auteur-là.

    De bonnes nouvelles

    Laurent Demoulin – Le Carnet et les instants – Promotion des Lettres

    Schlass est un recueil de neuf textes s'addi­tionnant parfaitement au point de créer un ensemble cohérent. L'auteur déclare d'ail­leurs au dos du livre avoir voulu écrire « une comédie humaine de poche». Pourtant, la grande unité du recueil ne doit pas grand chose à Balzac : il n'est pas question ici de recréer une société entière en superposant ses différentes strates de texte en texte. Il s'agit plutôt d'une galerie de portraits mas­culins qui se répondent de deux façons. D'abord au niveau du thème : chacun d'eux traite des rapports entre l'homme et la femme. Ensuite, par les vertus du style. Le thème des rapports entre l'homme et la femme est abordé chaque fois de manière très différente : observation réciproque, nuit d'amour, regard de l'élève sur son pro­fesseur qui s'emporte, brutalité de celui qui défend sa bien aimée, déception, deuil, ren­contres. Tous les personnages parlent à la première personne, sauf un : et il est sans doute significatif que seul celui-là soit clai­rement misogyne. Les autres oscillent entre la démystification de la femme et la ten­dresse. Ils découvrent que celle-ci n'est après tout qu'un être de chair imparfait, mais cette découverte, loin d'entraîner une déception, les fait aimer davantage. Ainsi, nombre de descriptions cruelles se transfor­ment en déclaration d'affection. La nou­velle la plus exemplaire à cet égard s'appelle «Le fossoyeur». Une belle jeune fille éthérée et gracieuse vient à mourir trop tôt en plein été et sa dépouille, sous la tombe, dé­gage une odeur si violente que tout le monde la fuit, sauf le fossoyeur que cette pestilence inconvenante émeut au dernier degré. Enfin, dans ce recueil, le style joue un très grand rôle. Le ton adopté par Denys-Louis Colaux ici n'a rien à voir avec celui de ses poèmes et si je devais le qualifier en un mot, je dirais qu'il est célinien. Célinien parce qu'il adopte certains tours oraux que réprouverait Grevisse («Où qu'elles sont») et parce qu'il n'a pas peur des répétitions de mots ou de structures qui feraient crier un classique. Célinienne aussi l'amplitude du texte qui n'hésite pas à multiplier les méta­phores pour désigner une seule réalité (par exemple les sensations de l'amour). Céli­nienne la richesse incroyable du vocabu­laire. Mais, alors que le vieil antisémite de Meudon excellait dans l'expression de la haine ou dans la peinture de la misère, Colaux détourne au dernier moment ce que sa verve pourrait avoir de dévastateur pour laisser une place à la tendresse et à la paix. Par ailleurs, à ce style est lié le rythme du texte : durant plusieurs pages, l'accumula­tion des métaphores ralentit le récit puis, soudain, une chute éclaire la situation dé­crite ou permet d'en sortir. Et ce rythme-là, seules des nouvelles pouvaient l'épouser d'aussi près.

  • Denys-Louis Colaux à l'Arbre à paroles

    DENYS-LOUIS COLAUX

     

    DL Colaux portrait Lepage 1.jpg

    L'auteur par Jacky Lepage

    L’ARBRE À PAROLES

    http://maisondelapoesie.com/index.php?page=un-tailleur-d-allumettes---denys-louis-colaux

    Un tailleur d’allumettes

    ISBN : 978-2-87406-457-9
    Nombre de pages : 108
    Parution : 2009
    Auteur : Denys-Louis Colaux
    Titre : un tailleur d'allumettes
    Collection : L'Arbre à paroles
    Format : 13 X 20
    Prix : 12 € (frais d'envoi inclus)

    Le Livre :

    Si vous avez l’air de grands cochons devant l’aube ; si vous brûlez au graal affolé du soleil, si encore vous rêvez à la poésie comme à la force des écluses ou si vous êtes toujours en pourparlers avec la parole… si vous vous sentez éternel parce que vous répétez la disparition, c’est que vous acceptez d’être du petit nombre de ceux qui ne sont pas élus, car vous vous détenez vous-même.

    « Souriez, vous êtes vus », prévient l’auteur. Sardonique et savoureuse, la poésie de D-L Colaux est comme le shampoing chauve et le passage admirable de la femme : flagrante. (Guy Léga)

    Extraits

    Tout est vrai

    La poésie est ma maison

    bien que je n’en possède pas la clé

    mon bungalow aux cents rideaux tirés

    ma caravane de quatre boussoles

    La baleine d’eau douce qui m’héberge et porte à son front

    fiché comme un harpon

    le pavillon noir que je n’ai pas baissé

    mais dont j’ai quelquefois

    rapiécé l’étoffe

    C’est ma coquille de petit prophète

    mon bouge où les fautes font fête

    c’est le cloître de mon harem

    LE FILS DU SOIR

    Les Epéronniers,  1998

    La maman est la putain

    « Maman était putain à L'Etole d'Aragne, au 5 de la rue des Martyrs, à Bordeau. On vi­vait dans un trois-pièces, au troisième étage de l'Etole. On vendait les œufs de saumon pour du caviar, on sablait lecidre, on se soi­gnait de tout à l'aspirine. Maman avait cou­tume de dire et répéter, avec toujours le même sourire en coin : — Je crèche sur mon lieu de travail. » Ces premières lignes du deuxième roman de Denys-Louis Colaux, auteur surtout connu comme poète1contiennent presque tout le livre qu'on va lire. Grâce à elles, on sait que nous sommes dans une ville imaginaire (Bordeau, sans Xfinal), on connaît le niveau social (mé­diocre) de la famille et le métier de la mère. On comprend aussi que l'on va découvrir la vie dans l'appartement et visiter les trois étages au travers du regard de l'enfant. Ce projet est respecté en tout point, dans une écriture poétique qui tente, de toute évidence, de sculpter de la beauté à partir d'un sujet qui, originellement, n'a rien d'évidemment beau. Et de nous rappeler que la poésie ne naît pas d'un sujet, d'un décor mais bien de la langue et de ses effets ; que des bijoux peuvent naître de la boue. Outre son projet poétique, l'intérêt du livre provient de la manière dont l'enfant porte son regard et dont il interprète ce que son œil enregistre. Comme ces jeunes garçonsqui peuvent circuler librement dans les ham­mams des femmes au Maroc, qui voient celles-ci dans une intimité comme rarement dans la vie d'un homme, l'enfant est le roi de cet immeuble où l'amour se monnaie. Mais il n'est pas toute innocence, puisque, s'il observe la vie quotidienne, dominicale, les allées et venues des un(e)s etdes autres, il zieute régulièrement, par le trou de la ser­rure, sa mère en train de faire l'amour. Et nous de voir la scène avec des yeux que l'on n'a plus, que l'on n'a jamais eus peut-être : « J'allais souvent (...) voir Maman à la be­sogne. Je collais mon œil tout près. Ô pas de violon ! Maman s'agenouillait devant les hommes et elle gobait leur sexe. Ça je l'ai vu. C'était farce. Elle ressemblait alors à un en­fant qui s'allaitait à une étrange mamelle. Je ne savais pas ce qui commandait le mouve­ment de sa tête, ce mouvement qui se répé­tait inlassablement comme si Maman se ber­çait. Comme si Maman, du front, donnait dans le nombril de l'homme. C'était une Maman à bascule. » S'il épiait ainsi les corps en action, les corps en dimension réduite, c'était « pour achever l'œuvre de la trahison. Je regardais pour rire. Pour voir tourner le lait. Je regardais pour me séparer. » Ce qui arrivera de toute façon puisque la mère mourra, sous un client, comme cela peut survenir dans ce métier. Cela fait partie des risques, si on a le cœur fragile. Même si d'habitude, on connaît plutôt des anecdotes concernant des hommes (même des prési­dents) morts d'une crise cardiaque dans ces endroits où les femmes donnent leur vie, leur corps, leur âme à la putasserie.

    Michel Zumkir

    1. Denys-Louis Colaux a notamment reçu le Prix Emile Polack 1995 de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. Les Eperonniers sortent en même temps que ce roman un recueil de poèmes intitulé Le galop de l'hippocampe, un recueil truffé d'animaux et qui dit, entre autres, l'amour porté à la femme, peut-être parce que « Grande est la pénurie de ce siècle/ en poèmes d'amour ».

    PRIX SOREL

    Denys-Louis Colaux. Prix Sorel. Pamphlet romanesque. Les Eperonniers. 2000. Un volume 12,5x19 cm. broché de 271 pages.

  • Denys-Louis Colaux chez Maelström

    DENYS-LOUIS COLAUX

     

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    Photo Pascal Nivaille

    maelstrÖm éditions

    Né en 1959, père de quatre enfants, romancier, nouvelliste, poète. Il a reçu quelques prix (dont deux de l’Académie Royale de Belgique : le Prix Polak en 1995 et le Prix de Wever en 1998) et un autocuiseur pour son anniversaire en 1999. En 2002 il a publié L’Arbre d’Apollon (éd. Maelström/Images d’Yvoires), un thriller métaphysique captivant, coécrit avec Otto Ganz et une hagiographie remarquable de Nelly Kaplan Portrait d’une Flibustière (éd. Dreamland). Denys-Louis Colaux livre avec  « Je hais les poètes (vivants) ! » suivi de « Circus » un cocktail Molotov de compositions lapidaires agrémenté d’une pièce de théâtre pataphysique. L’ouvrage comble enfin l’espace en friche qui séparait le tragique braiement de l’âne de Buridan du retentissant hennissement de Pégase.

    http://www.maelstromreevolution.org/pages/FRA/autori_Denys-Louis_Colaux.asp

    L’ARBRE D’APOLLON

    de Denys-Louis Colaux & Otto Ganz

    Prix: 14,00 €

    Description:
    L’Arbre d’Apollon « c’est l’arbre à Lorie, l’étrange inhumée qui joue les Antigone et renoue l’une à l’autre les vies bien huilées de Man et de Bob. Ça commence par une correspondance quelque peu contrainte, puis se poursuit par une narration alternée où se dessine l’inéluctable. Non pas le drame pathétique, mais les lignes d’un destin qui, de la banalité de deux existences à leurs rebondissements les plus rocambolesques, n’échappe pas à son point de départ : l’ardoise, qu’on la retourne ou qu’on l’efface, est toujours la même » (Geneviève Hauzeur). L’amour, la mort et la mystérieuse réapparition d’une femme poussent deux amis que désormais tout sépare à s’écrire à nouveau et à se revoir. Une danse autour de la folie. Un thriller métaphysique aux parfums des meilleurs films de David Lynch. Un texte argotiquement décalé et envoûtant comme un requiem.

     

    Auteur: Denys-Louis Colaux & Otto Ganz

    Pages: 124 pp

    ISBN Maelström: 2-930355-03-4

    Format: 14x21 cm

    Genre: Roman

    JE HAIS LES POÈTES (VIVANTS)!

    de Denys-Louis Colaux
    Prix: 
    14,00 €

    Description:
    Quel est cet étrange poète qui hait les poètes, même « vivants » ?
    Quel savant fou de la langue ou briseur de rêves pataphysiques se cache derrière ces moustaches abondantes d’ardennais converti à l’aphorisme et à l’apophtegme ? 
    « Ce que je détecte le moins, dans un flic, c’est le métaphysicien » nous dit l’auteur pour couper court à tout interrogatoire. Mais est-ce bien le même auteur qui nous a livré en 2002 cette superbe biographie de Nelly Kaplan (éd. Dreamland) ? Oui ! A lire aux 3ème, 4ème voire 10ème degré !!!

     

    Auteur: Denys-Louis Colaux

     

    Pages: 160 pp.

    ISBN Maelström: 2-930355- 14- X

    Format: 14x21 cm

    Genre: Théâtre et aphorisme

  • Denys-Louis Colaux

    Denys-Louis COLAUX

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    Denys-Louis et Nelly Colaux - Photo Jacky lepage

    Denys-Louis Colaux est né le 20 juillet 1959 à Weillen, en Belgique. Il est le père de quatre enfants : Justin, Nora, Mathilde et Nelly. Il vit actuellement à Anthée, à proximité de la frontière française, dans la province de Namur. Nouvelliste, romancier, poète, revuiste, essayiste, parolier (il a écrit les textes de l’album « A mains nues » avec le pianiste, compositeur et chanteur Vincent Rouard), biographe de la cinéaste Nelly Kaplan, il a publié à ce jour une trentaine d’ouvrages, notamment obtenu deux prix de l’Académie royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique et le Grand Prix de la nouvelle de la Communauté Française en 1999.

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    portrait DL Colaux par Andreas Vanpoucke

    D’une nature libertaire, il est aussi profondément antifasciste et antiraciste. Il aime le roman (Cervantès, Balzac, Diderot, Flaubert, Proust, George Orwell, Camus, Simenon, Milan Kundera, Alberto Moravia, Marguerite Yourcenar, Simone de Beauvoir, Philip Roth, Toni Morrison, Isaac Bashevis Singer) la nouvelle, la poésie (Baudelaire, Verlaine, Pierre Reverdy, Neruda), les essais, la chanteuse Lhasa de Sela par-dessus tout, le jazz (Chet Baker, Ibrahim Maalouf, les divas), la chanson française (Brassens, Brel, Ferrat, Ferré, Manset, Arno, Higelin, Eve Cournoyer, Emily Loizeau), le classique (Marin Marais,  Chopin, Schuman, Eric Satie), le blues (de Robert Johnson à Carey Bell en passant le groupe belge El Fish, le guitariste Fred Lani et les monstres comme Hendrix ou Albert Collins), la violoncelliste Jacqueline du Pré, le contre-ténor Andréas Scholl, la photographie, la peinture, le cinéma (Federico Fellini, Chaplin, Bergman, Kaplan, les frères Coen). Son espace Facebook voyage dans le vaste univers de ses prédilections et leur consacre de nombreux albums. Son blog prône la rencontre des artistes et une solidarité avec ceux que des affinités électives désignent. Il aime aussi les collaborations avec les artistes d’autres disciplines (Jean-Claude Sanchez, Séverine Lenhard, Jyoti Sackett, Pascal Nivaille, Philippe Bousseau, Diane Paquin, photographes, Laurence Burvenich ou Cyril Leysin, peintres, Emmanuelle Simonet, photographe, peintre et collagiste, Robert Varlez et Sandro Baguet, peintres, collagistes, dessinateurs, etc.)

    Un espace du blog reprend l’essentiel de ses ouvrages publiés à ce jour. : http://denyslouiscolaux.skynetblogs.be/ouvrages-publies . Une courte présentation et quelques sites relatifs à ses ouvrages sont repris dans le lien suivant : http://denyslouiscolaux.skynetblogs.be/presentation-generale-de-l-auteur .

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    portrait de DL Colaux par Andreas Vanpoucke

    Questionnaire de Proust :

    Ma vertu préférée : je suis tenté par la loyauté. Quelquefois, je lui résiste.

    Mes qualités préférées chez un homme : entre l’humanité et l’humanisme

    Mes qualités préférées chez une femme : entre l’humanité et l’humanisme

    Ma principale caractéristique : j’hésite entre l'humour et le mouvement d’humeur

    Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : Bienveillance, compassion, enthousiasme

    Mon principal défaut : J’en ai hélas trop, ils sont finalement tous principaux

    Mon occupation principale : chercher, flâner

    Votre représentation du bonheur : le bien-être, le bien-vivre de mes enfants

    Votre représentation du malheur : la mort des êtres qu’on aime

    Vous excepté, qui aimeriez vous être : un grand peintre des femmes (Zorn, Modigliani, Lovis Corinth, Andrew Wyeth, Rassenfosse, Rops, Maillol, Rouault, etc…)

    Où aimeriez-vous vivre : dans un endroit assez retiré, vaste, sauvage et paisible (Irlande, Ecosse, Islande, oui)

    Couleur favorite, fleur préférée : Je ne suis pas fixé là-dessus, j’aime la rencontre de certaines couleurs. J’aime le cosmos, le coquelicot, l’odeur et l’allure du lilas

    Oiseau préféré : le hibou et la fauvette

    Auteurs favoris : je passe énormément de temps à lire et j’aime un grand nombre d’auteurs.

    Poètes favoris : Louise Labé, Nerval, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, Corbière, Robert Desnos, Pierre Reverdy, Jacques Izoard,…

    Mes héros dans la fiction : Don Quichotte, Zénon Ligre, George Orwell

    Mes héroïnes dans la fiction : Emma Bovary, Jane Eyre, Shosha, Marie (de la Fiancée du Pirate de Nelly Kaplan), beaucoup de personnages féminins de Bergmann.  

    Peintres et compositeurs préférés : Otto Dix, Anita Rée, Mary Cassatt, Robert Henry, Rops, Frida Kahlo, Redon, Suzanne Valadon, Zorn, Modigliani, Dufy, Picasso, Rassenfosse, … – Chopin, Moussorgski, Bach, Purcell, Marais, John Dowland,…

    Héros favoris dans la vraie vie : George Orwell, Marcello Mastroianni, Jacques Lanzmann

    Héroïnes favorites dans la vraie vie : Yourcenar, Beauvoir, Violette Leduc, les sœurs Brontë, Nelly Kaplan

    Les personnages détestés de l’histoire : Hitler, Goebbels, Staline, Franco, Berlusconi, …

    Héroines préférées dans l’histoire : Olympe de Gouges, Anne Franck,  Angela Davis

    Aliments et boissons préférés : Cèpes, chanterelles, pieds bleus, morilles – lait, jus de fruits, un peu de vin

    Ce que vous haïssez le plus : le racisme, le mépris social, l’incuriosité

    Le fait militaire que j’admire : Espagne 1936, l’afflux des gens de tous les pays

    Le talent que j’aimerais posséder : le don du chant

    La réforme que j’admire le plus : la fin de l’esclavage, le droit de vote aux femmes

    Comment j’aimerais mourir : vite et bien

    Quel est votre état d’esprit actuel : paisible

    Pour quelle faute avez-vous le plus d’indulgence : la jalousie, enfin la mienne

    Votre devise : N’ayez pas de devise.

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    avec ma petite fille Leila

    Collaborations en revues :

    Pour la Belgique :

    Le Journal des Poètes, 25 Mensuel, Le Mensuel littéraire et poétique, L'Arbre à paroles, Carte blanche, Revue & Corrigée, Sources, Aménophis, Tombe tout court, Les cahiers des midis de la poésie, Le Fram, Marginales,...

    Pour la France :
    Sud, Encres Vives, Le Cerceau, La Dame Ovale, Orage-Lagune-Express, Textuerre, Camouflage, Travers, Décharge, Les cahiers de poésie-rencontres, Hermaphrodite, Les Amis de Georges (revue française consacrée à Brassens)…

    Prix  littéraires :

    Prix Emile Polak de l’Académie Royale de Littérature et de Langue française de Belgique pour l’ensemble de ses recueils, 1994

    Premier Prix Concours « Scénarios contre le racisme et l’extrême-droite », Romulus Films & Horizon 2000, 1995

    Deuxième Prix « Opération Coup de plume », Centre Bruxellois d’Action Culturelle, 1996

    Prix Franz de Wever de l’Académie Royale de Littérature et de Langue française de Belgique pour son recueil « Le Galop de l’Hippocampe », 1998

    Premier Prix  Concours « Un auteur / Une voix », Radio Télévision Belge Francophone (RTBF), 1998

    Grand Prix de la Communauté Française de la nouvelle, 1999

    Pyramides 2008, lauréat du prix de la Province du Luxembourg

    PUBLICATIONS RÉCENTES :

    Editions Les Eperonniers, Bruxelles, Belgique :

    Le Galop de l’hippocampe, (recueil de poésie), 1998

    Une trilogie romanesque :

    Le Fils du soir, 1998

    Schlass, 1999

    Prix Sorel, 2000

    Editions du Talus d’approche, Mons, Belgique :

    Billets d’amour, barbaries et autres énormités, 2000

    Dreamland  Editeur, Paris, France :

    Nelly Kaplan, Portrait d’une Flibustière  (hagiographie), 2002)

    Editions Maelström , Bruxelles, Belgique :

    Je hais les poètes vivants suivi de Circus, 2003

    L’Arbre d’Apollon, roman coécrit avec Otto Ganz, 2002

    Descentes dans le maelström, ouvrage collectif, 2002

    Editions Labor, Bruxelles, Belgique :

    Grandes Machines et spéculations introspectives  (autobiographie carnavalesque), 2003

    Editions L’Harmattan, Paris, France :

    Nelly Kaplan, Le Verbe et la lumière,  (ouvrage collectif sous la direction de Mireille Calle-Grüber), 2004

    Editions du Cygne, Paris, France

    Errances bruxelloises ,  (ouvrage collectif, 2005)

    Livret poétique de l’album musical Obsession … Airs, juin 2007

    Line-up : Vincent Rouard  (piano) – Didier Laloy (accordéon diatonique) – Marc Docquir (piano)

    Livret : Recueil de 11 poèmes en prose (DL Colaux) – 11 pastels gras (Laurence Burvenich)

    Editions du Cygne, Paris, France

    Anonymes, (nouvelles), juin 2008

    Maison de la Poésie d’Amay – Collection l’Arbre à Paroles, Amay, Belgique

    Un tailleur d’allumettes, octobre 2009

    Album « A Mains nues » (Distribution : AMG Records), septembre 2011

    Line-up : Vincent Rouard (composition, piano, chant) – Vincent Noiret (Contrebasse) – Denys-Louis Colaux (paroles).

    La Sirène Originale, nouvelles, Atelier de l’Agneau, Saint-Quentin-de-Caplong, France, 2012

    Chambre apaisée, poème, La Cadran ligné, Saint-Clément, France, 2012

    Les Désirs de l'Esquimaude, Atelier de l'Agneau, France, 2013

    Les Lièvres de Jade, Jacques Flament Editeur, France, 2015

    Les Gisants, passeurs de l'indicible - Dévêtu le passant, ce nombreux solitaire : livre commun avec l'artiste peintre Sylvie Cairon, - Editeur Sylvie Cairon, France, Octobre 2016

    Quelques sites :

    http://www.editionsducygne.com/editions-du-cygne-denys-louis-colaux.html

    http://maisondelapoesie.com/index.php?page=un-tailleur-d-allumettes---denys-louis-colaux

    http://maisondelapoesie.com/index.php?page=denys-louis-colaux

    http://www.maelstromreevolution.org/pages/FRA/autori_Denys-Louis_Colaux.asp

    http://www.jacquesflamenteditions.com/denys-louis-colaux/

    https://lacompagniedugrandnord.wordpress.com/2013/12/20/ou-avec-denys-louis-colaux-on-denude-lesquimaude-et-ses-desirs/

    http://www.atelierdelagneau.com/mot/denys-louis-colaux

    http://heyevent.com/event/7kipjek72mc2sa/les-lievres-de-jade-de-denys-louis-colaux-eric-allard