• Ce que, s'il fallait croire, je croirais avoir été (DL Colaux)

    CE QUE, S'IL FALLAIT CROIRE, JE CROIRAIS AVOIR ÉTÉ

    Un récit poétique en 50 textes et dix-sept épisodes de Denys-Louis Colaux

    à lire ici : http://denys-louiscolaux-imagier.skynetblogs.be/

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    Illustration de couverture : Laurence Burvenich

  • Récital "A mains nues" à l'atelier du Vent d'Est à Dinant

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    DSCF6578.JPGMYRIAM, VINCENT, DENYS-LOUIS : UN TRIO À MAINS NUES

    Ce samedi 12 décembre, à 20.00, à l'atelier du Vent d'Est de Dinant, Vincent Rouard (composition, piano, chant) et Myriam Debry (chant) ont donné, devant une salle comble et audiblement enthousiaste, un récital consacré à l'album A mains nues sorti en 2012 (composition, piano, chant : Vincent Rouard  - poèmes : Denys-Louis Colaux). Au cours de la soirée, le pianiste a rendu un chaleureux hommage à l'artiste peintre Laurence Burvenich qui avait conçu le livret de l'album et dont les superbes paysages ornent les cimaises de l'Atelier. Le récital a définitivement prouvé que l'apport de Myriam est décisif et qu'il permet à Vincent de devenir pleinement chanteur.

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    MAGNIFIQUE PRESTATION DE MYRIAM

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    DSCF6584.JPGElle, Myriam Debry, c’est notre voix essentielle. Notre diva. Longtemps, dans le passé, elle hésite entre le piano, la guitare, pratique l’un et l’autre, choisit enfin pour son essor les cordes vocales. Vocation d’oiseau. Découverte de sa parenté avec les plumes et le cristal, les vents harmonieux. Cette voix magnifique est l’heureux fruit d’une décennie de chant classique, d'ensemble vocal, de chorale.  Cette voix altière, sensible et poignante récompense des années d’obstination, de travail, des années et des  années de perfectionnement en chant et en art lyrique au Conservatoire de Ciney. Cette voix ornée d’une médaille d’or en chant à l’Académie de musique de Lierre, c’est celle, flexible et noble, expressive et intense de Myriam. C’est la première tierce de notre échelle diatonique, notre oiselle haut perchée. Je tiens d’eux que les mots des poèmes aiment à être chantés par elle. Depuis avril 2015, elle répète assidûment les chants qui composent l’album A Mains Nues. Ce soir, sa contribution a enchanté le récital. Myriam est décidément notre oiseau-lyre. Sa voix profonde, alerte, souple et très expressive, son vibrato désarmant, chaleureux, ce captivant mélange de force et de cristal ont bouleversé l’audience.  Myriam rend les chansons poignantes, les charge d’une intensité troublante. Myriam a une présence, un magnétisme, une féminité distinguée, c’est une interprète élégante et raffinée. Le duo qu’elle a formé avec Vincent a superbement opéré. Ce soir, Myriam a pris possession de la scène de l’Atelier, elle a fait voir son formidable tempérament d’interprète, sa grâce parfois un peu malicieuse, son charme désarmant, son art de conter, sa présence séduisante et chaleureuse.

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    VINCENT ENTRE EN CHANSON

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    Lui, Vincent Rouard, c’est la colonne vertébrale du trio, le compositeur, le musicien et l’interprète.  Lui, personne n’y était parvenu, Denys-Louis, le troisième larron, l’a fait chanter. Vincent compte à son palmarès quelques très beaux albums déjà (Obsession Airs, 2007 – Itinérances, 2009 – A Mains Nues, 2011 – Sur Lesse, 2012 – Strada, 2014) fondés sur des collaborations musicales prestigieuses avec des artistes comme Didier Laloy, Vincent Noiret, Karim Baggili, Kathy Adam, Pascal Chardonne ou Philippe Laloy. C’est sur cet album A Mains Nues de 2011 qu’il revient avec Myriam Debry. Argument décisif, irréfutable. A l’âge de six ans, Vincent fait son entrée à l’Académie de musique de Dinant pour y suivre une formation en piano, orgue et harmonie écrite. Sorti de l’Académie, il poursuit ses études musicales au Conservatoire de Liège, en solfège, piano, histoire de la musique et harmonie écrite. Dans l’évolution de son initiation, il s’ouvre à toutes les musiques, sans aucune exclusive. Sa sensibilité franchit les cloisonnements : il aime la musique classique (Bach, Beethoven, Schubert, Debussy, Faure, Grieg, Rachmaninov), la chanson française (Fugain, Brassens, Ferrat, Piaf, Aufray, Souchon, Polnareff, Berger..), la musique traditionnelle et la composition. On connaissait , on aimait les immenses qualités de composition de Vincent. Ce soir, soutenu par Myriam, il est littéralement entré en chanson. Entre deux trouvailles scéniques, des commentaires inattendus et drôles, Vincent – jusqu’ici pianiste et compositeur – est réellement devenu un chanteur en public. Très à l’aise, inspiré, souverain au clavier où il soigne quelques délicieuses envolées, où il soulève et emporte littéralement les voix, il  livre une surprenante  et belle prestation vocale. Le mariage des voix du pianiste et de la diva amplifie les chansons, leur donne une densité, une couleur et une aura nouvelles. Et ce magnifique événement aura des suites car le pianiste a annoncé son intention de graver un version d'A mains nues à deux voix, avec la talentueuse Myriam.  

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  • Les Lièvres de Jade (Burvenich, Allard, Colaux)

    LES LIÈVRES DE JADE

    Deux auteurs : Eric Allard et Denys-Louis Colaux - Une illustratrice : Laurence Burvenich

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    Les illustrations de Laurence Burvenich (gravures)

    Où commander l'ouvrage ?

    http://www.jacquesflamenteditions.com/223-les-lievres-de-jade/

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    Laurence Burvenich

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    Eric Allard

    http://lesbellesphrases.skynetblogs.be/

    https://www.facebook.com/eric.allard.583?fref=ts

    http://www.editionsducygne.com/editions-du-cygne-corbeaux-brules.html

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    Un extrait de l'ouvrage

    Faim de futur 

    Je marchais depuis longtemps. Je ne savais pas d’où je venais, quand j’étais parti, qui j’étais avant de me mettre en route. Et cela ne m’inquiétait guère. Je savais seulement que j’avais fui quelque chose de plus insupportable que mon errance sans cause et sans but. Un long rêve, un livre non achevé peut-être me séparaient du jour. Avais-je seulement connu la pleine lumière, la plénitude de la page blanche ?

    Et cette lune, que j’avais tenue à l’oeil durant mon cheminement, qui m’avait tenu lieu de soleil. Mais qui n’éclairait aucun souvenir, ne réveillait aucune mémoire. Sinon celle de traits extatiques, d’yeux brouillés par des pleurs. Je sentis l’odeur caractéristique d’un œuf qu’on frit et j’eus faim de futur. Dans le même élan, j’avisai quelqu’un qui sortait d’un hôtel. (Eric Allard)

    Denys-Louis Colaux

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    Portraits de DL Colaux (dont un avec Eliott) réalisés par Andreas Vanpoucke

    Un extrait de l'ouvrage

    Apercevoir la lune

    Désenchanté, penché à la fenêtre, je m’enlisais dans des rêvassements sordides, sujet à cette étrange mélancolie bleue qu’on voit flotter sur la marmite des mangeurs d’aristocrates.  Ce soir-là, usé, hersé par les abrasions de la vie, je n’avais plus guère qu’un napperon d’âme. Une âme ajourée, trouée, dentelée comme une chair dépecée par un carcharodon. Une âme abandonnée par l’hypnose du jasmin. 

    Ma vie, flétrie par des ecchymoses de spleen mauve, peinait à se tenir debout. Mon équerre rompue, je penchais tout entier, défait, aléatoire. De lourds pégases de trait piétinaient mon misérable cœur saboté. O, pesant vide de l’être, sinistre misère de durer, train qui s’égare dans le néant existentiel !  La glissade que c’est, de vivre, le vautrement !

    La nuit tiède exhalait, comme un vulgaire thé anglais, une lourde odeur de fleur fanée et de potion.

    Dans le deuil profond du ciel, en haut de la colline qui faisait face à l’hôtel, la lune, grosse aspirine hallucinante et divine, se mit à me héler. Un pouls semblait l’animer et intensifier peu à peu  ses lueurs. Elle eut bientôt la luisance irrésistible d’un front en fièvre. Cette  clarté mouillée me délivrait de ma cécité. Elle me détachait de la croix de mon abdication. Soudain luminescente, l’opale insistait et entrait en gloire. Et sa puissance d’ensorcellement me contraignait à marcher vers elle. Fasciné, je sortis de l’hôtel et me résolus à gravir la colline. (DL Colaux)

  • Concert : Myriam Debry & Vincent Rouard chantent Denys-Louis Colaux

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    Concert gratuit - samedi 12 décembre 2015 - Espace Vent d'Est (rue Fétis, 26 à 5500 Bouvignes / Dinant)

    MYRIAM DEBRY - chant

    VINCENT ROUARD - composition, piano, chant

    interprètent 

    DENYS-LOUIS COLAUX

    Les Chansons de l'abum A Mains Nues soutenues par la merveilleuse voix de Myriam Debry

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    https://www.facebook.com/events/325777177592462/

    https://www.youtube.com/watch?v=-vHPUZzhYIY

    http://www.lavenir.net/cnt/dmf20110903_00039689

    MYRIAM, VINCENT ET DENYS-LOUIS

    Rassemblement de trois  bienfaiteurs

    Généralement, un trio, c’est un groupe de trois personnes. Le nôtre ne peut être contenu dans cette définition simpliste. Le nôtre est un aéroplane sonore à trois hélices. Ici, dans notre trio, pour déroger à la règle, les trois mousquetaires sont réellement au nombre de trois. Ici, selon le même principe, la mixité s’est invitée dans le cercle des trois grâces.  Ici, la sagesse, la force et la beauté coexistent, chacun endossant successivement les trois rôles. Rappelant que la femme est un homme comme les autres, nous sommes heureux de vous présenter notre époustouflant triumvirat.

    Elle, Myriam Debry, c’est notre voix essentielle. Notre diva. Elle hésite entre le piano, la guitare, pratique l’un et l’autre, choisit enfin pour son essor les cordes vocales. Vocation d’oiseau. Découverte de sa parenté avec les plumes et le cristal, les vents harmonieux. Cette voix magnifique est l’heureux fruit d’une décennie de chant classique, d'ensemble vocal, de chorale.  Cette voix altière, sensible et poignante récompense des années d’obstination, de travail, des années et des  années de perfectionnement en chant et en art lyrique au Conservatoire de Ciney. Cette voix ornée d’une médaille d’or en chant à l’Académie de musique de Lierre, c’est celle, flexible et noble, expressive et intense de Myriam. C’est la première tierce de notre échelle diatonique, notre oiselle haut perchée. Je tiens d’eux que les mots des poèmes aiment à être chantés par elle. Depuis avril 2015, elle répète assidûment les chants qui composent l’album A Mains Nues. Sa contribution enchante le récital.

    Lui, Vincent Rouard, c’est la colonne vertébrale du trio, le compositeur, le musicien et l’interprète.  Lui, personne n’y était parvenu, Denys-Louis, le troisième larron, l’a fait chanter. Vincent compte à son palmarès quelques très beaux albums déjà (Obsession Airs, 2007 – Itinérances, 2009 – A Mains Nues, 2011 – Sur Lesse, 2012 – Strada, 2014) fondés sur des collaborations musicales prestigieuses avec des artistes comme Didier Laloy, Vincent Noiret, Karim Baggili, Kathy Adam, Pascal Chardonne ou Philippe Laloy. C’est sur cet album A Mains Nues de 2011 qu’il revient avec Myriam Debry. Argument décisif, irréfutable. A l’âge de six ans, Vincent fait son entrée à l’Académie de musique de Dinant pour y suivre une formation en piano, orgue et harmonie écrite. Sorti de l’Académie, il poursuit ses études musicales au Conservatoire de Liège, en solfège, piano, histoire de la musique et harmonie écrite. Dans l’évolution de son initiation, il s’ouvre à toutes les musiques, sans aucune exclusive. Sa sensibilité franchit les cloisonnements : il aime la musique classique (Bach, Beethoven, Schubert, Debussy, Faure, Grieg, Rachmaninov), la chanson française (Fugain, Brassens, Ferrat, Piaf, Aufray, Souchon, Polnareff, Berger..), la musique traditionnelle et la composition.

    Lui, Denys-Louis Colaux, c’est le glossaire, le grimoire du trio. Une trentaine d’ouvrages (recueils, romans, nouvelles) à son palmarès, deux prix de l’Académie de Langue et de Littérature françaises de Belgique, Prix de la Nouvelle de la Communauté française en 1999, il est devenu depuis Obsession Airs un intermittent compagnon de route pour le compositeur Vincent Rouard en composant des poèmes pour ses livrets ou en devenant le parolier de l’album A Mains Nues.

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     Denys-Louis Colaux par son ami le peintre et graveur Andreas Vanpoucke

    Myriam, Vincent, Denys-Louis, trois bonnes raisons de venir entendre le récital A Mains Nues. Trois bonnes raisons de souhaiter son passage chez vous. Si vous êtes intéressés par ce spectacle, si vous souhaitez l'accueillir, contactez-nous ici : par téléphone 0497/427438 - par mail : vincentrouard@hotmail.be      

  • Les Lièvres de Jade

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    Quand deux poètes, Eric Allard et Denys-Louis Colaux, fraternisent sous la lune, cela donne une perle de cette eau: 

    LES LIEVRES DE JADE

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    ISBN : 978-2-36336-229-2
    PAGES : 92
    FORMAT : 200 x 130
    PARUTION : 12/2015

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    Eric Allard - Denys-Louis Colaux


    COLLECTION : Paroles de poètes
    PRIX : 12 €

    RÉSUMÉ

    En allant d’un point A à un point B, on n’arrive pas forcément à rattraper le cours du tendre mais bien sur la Lune et c’est là qu’il faut savoir distinguer un poète d’un carambouilleur, la voix de Billie (ou de Lhasa ou de Polly Jean) du bruit de fond de l’univers, une femme nue d’un opéra fabuleux, un parterre de nymphes d’un plateau de fruits de mer, et marcher sur la pointe des pierres pour ne pas effondrer la montagne de rêves qu’il nous tarde d’escalader par son versant ombreux. Tous ces éléments nous ont conduits, Colaux et moi, à écrire ce livre.   (Éric Allard)

    Il faut se méfier des types obsédés par le sens, les lunettes astronomiques, la raison et l’hygiène.  Craindre les gens qui détestent le jazz, la note bleue, la volupté, les anges assis dans les bars. Être un Gaulois, c’est vrai, mais pas moins qu’un Iroquois, un Gitan, un arracheur de molaires, un fruit étrange balancé dans les sycomores de Villon, un Don Juan amoureux, un Don Quichotte futé, un bouffon, un muscadin, un clampin polymorphe. Tous ces éléments nous ont conduits, Allard et moi, à écrire ce livre.  (Denys-Louis Colaux)

    Avec deux illustrations de Laurence Burvenich

    Comment acquérir l'ouvrage :

    http://www.jacquesflamenteditions.com/223-les-lievres-de-jade/

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