Denys-Louis Colaux

  • Vincent Rouard, Myriam Debry, Laurence Burvenich, Laurence Noël, Denys-Louis Colaux

    E v é n e m e n t    c u l t u r e l    e x c e p t i o n n e l

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    Exposition, concert, récital, lecture

    Le Vent d'Est

    tél/sms:0497427438 - vincentrouard@hotmail.be - Le Vent d'Est : Rue Fétis, 26 à 5500 Dinant (Bouvignes)

    Le samedi 7 janvier 2017 - Visite de l'exposition dès 18h30 - Concert, récital, lecture à 20.00

    P r e n e z   l e s   d e v a n t s,  r é s e r v e z

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    L a u r e n c e    B u r v e n i c h

    exposera une suite de ses gravures réunionnaises

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    http://www.laurenceburvenich.com/

    http://denyslouiscolaux2.skynetblogs.be/archive/2016/11/21/les-gravures-de-laurence-burvenich-8672647.html

    V i n c e n t   R o u a r d (piano, voix, composition) et  M y r i a m   D e b r y (voix)

    chanteront quelques poèmes de Denys-Louis Colaux mis en musique par Vincent Rouard

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    V i n c e n t    R o u a r d

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    interprétera quelques-unes de ses compositions

    http://vincentrouard.be/

    D e n y s - L o u i s   C o l a u x

    présentera la soirée et parlera des gravures réunionnaises exposées par Laurence Burvenich. Il signera son nouvel ouvrage. Vente et signature à la fin du spectacle. 

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    A droite, une gravure de l'artiste anversois Andreas Vanpoucke : Denys-Louis Colaux et son petit-fils Nestor

    http://denyslouiscolaux.skynetblogs.be/archive/2012/03/31/ouvrages-publies.html

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    L a u r e n c e    N o ë l

    (actrice, metteur en scène, auteure) lira des extraits du dernier ouvrage de Denys-Louis Colaux, "Ce que, s'il fallait croire, je croirais avoir été" paru chez Jacques Flament Editeur en novembre 2016. 

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    http://denyslouiscolaux.skynetblogs.be/archive/2016/11/10/parution-de-mon-nouvel-ouvrage-chez-jacques-flament-8668499.html

  • Parution de mon nouvel ouvrage chez Jacques Flament

    Ce que, s'il fallait croire, je croirais avoir été

    Jacques Flament Editeur

    SBN : 978-2-36336-283-4
    PAGES : 156
    FORMAT : 130×200
    PARUTION : 11/2016
    COLLECTION : Ambre
    PRIX : 15 €

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    Présentation de l'éditeur :

    ALORS, IL FAUT QUE JE VOUS DISE…

    Je n'ai pas l'habitude d'être dithyrambique avec mes auteurs, de peur d'être accusé de rabatteur, de proxénète littéraire voulant placer ses filles, d'éditeur rigolo totalement partial usant de son aura facebookienne pour hisser des incompris vers les sommets héroïques de la gloire éphémère. Donc, je n'en rajoute jamais car, au fond, non seulement je suis partie prenante mais en plus, je n'ai pas la vérité universelle et mes choix littéraires ne sont pas nécessairement partagés par le plus grand nombre. Y a qu'à voir la liste des best-sellers pour se rendre compte que je fais dans la différence et souvent à l'opposé des profils bancables.
    Mais il en est quelques-un(e)s, chez moi (qui se reconnaîtront, mais je ne citerai pas de nom pour n'oublier personne) qui mériteraient pourtant d'être autrement plus reconnu qu'ils ne le sont et qui me font souvent pester face au manque de discernement récurrent de ceux qui sont censés nous les mettre en lumière.
    Je m'égare et me calme avant de m'énerver, ce n'est pas bon pour mon cœur de sportif vieillissant !
    Bref ! Il faut quand même que je vous dise que j'ai entre les mains le livre du siècle, et qu'il faut vraiment, vous qui me faites l'honneur de me suivre, vous le procurer sans coup férir.
    Bon, c'est vrai, j'ai des circonstances atténuantes.
    Colaux, Denys-Louis de son prénom – comme Crousse, Maray et Sanchez – sont des compagnons d'édition de longue date, puisque déjà trente ans avant que Sarkozy ne décide de se recommander derechef à une population sclérosée et amnésique, Colaux faisait paraître dans les pages d'un mystérieux magazine littéraire belge (que je publiais alors en toute bonne foi), des "Pages d'amour" que d'aucuns devraient lire pour comprendre ce qu'aimer veut dire (va falloir que je redemande une nouvelle fois au gaillard de republier ce morceau d'anthologie). C'est dire si l'homme est persévérant, voire pugnace, voire peu rancunier.
    Et même si rien ne l’indispose comme l’avis (favorable ou insupportable) des gens sur ses écrits, il faut que je vous dise que Colaux est un magicien, un David Copperfield de la libre inspiration, un collectionneur de lièvres de jade (avec Allard), un chercheur d'art et de mots unique, un passeur d'émotions, un piroguier de l'âme à zone tempétueuse, un élément respectable, unique et ô combien appréciable dans le paysage morose actuel. Il faut lire Colaux comme on lisait Baudelaire naguère. Avec envie, enthousiasme et nécessité. Parce qu'il est plus que nécessaire à notre époque de remettre à l'ordre du jour la belle ouvrage dans des pays (l'Hexagone et son voisin ledit plat) où l'on consacre sur l'autel du talent de bien piètres brûlots et objets de papier sans âme.
    Le dernier livre de Colaux, que j'ai l'honneur de publier, c'est beau comme des cris d'enfants dans un cimetière de Prague sous le soleil, comme le cul de la Vénus de Milo à travers un vitrail de Samuel Coucke, comme les "Larmes de Jacqueline" au violoncelle et c'est savoureux et mousseux comme une trappiste bleue de Chimay bien fraîche qui se répand dans un verre ballon. Ça s'étale et exhale. Colaux vous prend par la main, vous apprend à être curieux, à être intelligent, à penser avec intelligence, raffinement, discernement et une grande liberté. Une pépite dans un tas de sable. Je me répète : un vol d'albatros dessus la morne mer ambiante.
    Et nom de Dieu, je défie n'importe quel chroniqueur littéraire digne de ce nom qui aura ce livre entre les mains de ne pas en sortir étourdi. Il y a bien trop d'abrutis médiatiques qui occupent la chaire médiatique, pour qu'une fois, une seule fois, vous ne vous laissiez aller à vous repaître, messieurs dames, et sans tarder, d'un authentique Sancho Quichotte dont vous me direz des nouvelles. Son amour des femmes et la phosphorescence de ses mots éclairent définitivement, à la façon des vers luisants dans la nuit chaude, les bassesses obscures de l'ordinaire.

    Jacques Flament, éditeur enthousiaste

    Comment se procurer l'ouvrage : 

    http://www.jacquesflamenteditions.com/269-ce-que-sil-fallait-croire-je-croirais-avoir-ete/

    Un extrait de l'ouvrage :

    http://www.jacquesflamenteditions.com/wp-content/uploads/2016/11/269LIRE-UN-EXTRAIT.pdf

  • La famille de The Family Of Man (1)

    Je constitue ici, progressivement, un répertoire sommaire des artistes photographes qui ont pris part au projet The Family of Man d'Edward Steichen.

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    wynn bullock

    photographe américain, maître de la photographie du vingtième siècle (1902-1975)

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    http://www.wynnbullockphotography.com/

    dmitri kessel

    photojournaliste d'origine russe naturalisé américain en 1929 (1902-1995), photographe à Life Magazinerespecté pour son courage dans ses reportages de guerre (libération de l'Europe, conflits au Congo). Huit de ses œuvres appartiennent à la collection Steichen.

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    https://en.wikipedia.org/wiki/Dmitri_Kessel

    ralph morse

    (1917-2014) - photographe à Life Magazine, reconnu en raison de son style créatif et de son esprit inventif. Il a photographié les programmes de la NASA.

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    gotthard schuh

    Artiste suisse, à la fois photographe, peintre et artiste graphique (1897-1969). Intéressé par la vie quotidienne et la réalité sociale. A travaillé pour Paris Match, le Berliner Zeitung, Life.

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    laurence leguay

    C'est un photographe australien (1916-1990) qui connaît trois carrières. D'abord, comme photographe de guerre, il est enrôlé au sein de la Royal Australian Air Force et oeuvre cinq années durant. Pour le compte de la Société géographique australienne, il part ensuite en reportage en Nouvelle-Guinée. Enfin, il s'affirme en tant que photographe de mode.

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    roy decarava

    Photographe américain, témoin de la Renaissance de Harlem ( essor durant l'entre-deux-guerres de la culture afro-américaine), membre du groupe Kamoinge (voir notre lien sur ce groupe afro-américain :

    http://denyslouiscolaux.skynetblogs.be/archive/2016/10/09/anthologie-personnelle-de-la-photographie-contemporaine-3-ka-8657398.html  )

    De Carava est un proche du considérable poète américain Langston Hughes.

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    http://decarava.org/

    louis faurer

    photographe américain (1916-2001) reconnu d'abord pour la qualité de son travail spontané de photographe des rues et ensuite pour son travail composé de photographe de mode.

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    http://www.thegorgeousdaily.com/louis-faurer/

    robert doisneau

    (1912-1994) Etoile mondiale de la photographie d'après-guerre, poète de l'image, cueilleur des délices du furtif, figure de proue de la photographie humaniste,  Doisneau est un artiste photographe français. 

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    lou bernstein

    Photographe, enseignant, critique américain (1911-2005). Artiste de l'immédiateté, portraitiste sublime, il est connu pour être le photographe des photographe. 

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    http://www.loubernsteinlegacy.com/Artist_Profile.html

    ernst haas

    Photographe et photojournaliste austro-américain (1921-1986), il rejoint Magnum grâce à Robert Capa, c'est un grand photographe des villes (New York, Paris, Venise), il travaille en indépendant pour Life, Vogue, Esquire et Look. Il est un des grands pionniers de la photographie en couleur.

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    http://www.ernst-haas.com/

    werner bischof

    Photographe suisse (1916-1954), l'un des premiers photographes de l'agence Magnum. Reporter et photojournaliste, il accède à la notoriété internationale avec un reportage en 1951 sur la famine en Inde pour Life. Il meurt accidentellement en 54, lorsque son véhicule tombe d'une falaise andine, au Pérou. 

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    robert capa

    (1913-1954) Monstre photographe hongrois naturalisé américain, membre fondateur de la coopérative photographique Magnum, célèbre pour ses nombreux reportages de guerre, son travail avec Gerda Taro et au côté des républicains et des antifascistes lors de la guerre d'Espagne, son débarquement de Normandie, ses images de la Libération, son travail de photographe de plateau, ses œuvres de mode. En 54, pour un reportage de guerre au Tonkin, il marche sur une mine antipersonnel et succombe à ses blessures. 

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    frank horvat

    Né en Italie en 1928, Horvat est un photographe français paysagiste, portraitiste, photojournaliste et photographe de mode. 

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    http://www.loeildelaphotographie.com/fr/2013/12/04/article/23377/frank-horvat-photographe-hors-cadre/

  • The Family of Man - Clervaux - Luxembourg

    T h e    F a m i l y    o f    M a n

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    http://www.steichencollections.lu/fr/the-family-of-man

    http://www.steichencollections.lu/

    https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Family_of_Man

    http://www.visitluxembourg.com/fr/adresse/museum/the-family-of-man

    http://www.clervauximage.lu/fr/Archives/The-Family-of-Man

    https://www.youtube.com/watch?v=Az408gv5EjQ

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    source image : https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Family_of_Man

    a fom 16.jpgCe dimanche 6 novembre, nous descendons, Louise, Nelly et moi à la découverte de The Family of Man, le legs photographique d'Edward Steichen à la ville de Clervaux, au Luxembourg. Il se compose de plus de cinq cents joyaux en noir et blanc, cinq cents oeuvres consacrées à la famille humaine universelle, plus de trois cents artistes du monde, pionniers, cueilleurs d'émotions et de lumières, témoins inspirés, humanistes de génie, aventuriers ou poètes de l'image. Les grands noms abondent, les talents époustouflants foisonnent, les monstres sublimes prolifèrent, c'est, dans Clervaux, un rendez-vous de sommités énormes, ils sont là, au rendez-vous que Steichen leur fixait. Ceux que j'adule sont là, ceux dont je me repais de l'imagier, les dompteurs et les prestigieux capteurs de lumières, les maîtres. Ils rappliquent des quatre points cardinaux. Je souhaitais les mentionner. J'ai pris des notes pour ce faire et finalement, j'ai acquis le superbe catalogue du musée. Mais non, je ne vais pas céder à la manie de la litanie ou du répertoire. .Je n'en ferai rien. N'insistez pas. Allez, pour vous aider à vous forger une impression, pour l'amour de l'humanité et du talent, quelques repères magistraux prélevés presque au hasard : Edward Steichen lui-même, Ansel Adams, Dorthea Lange, Robert Doisneau, Wayne Miller, Roy DeCarava, Robert Capa, Frank Horvat, Werner Bischof, Henri Cartier-Bresson, Paul Himmel, Eiji Otaki, Nat Farbman, Edouard Boubat, Harry Callahan, Lee Miller, Sabine Weiss, Helen Levitt, Roman Vishniac, Irving Penn, Gitel Steed, Brassai, Jack Delano, Dmitri Kessel, David Seymour, Constance Stuart, Ernest Haas, Paul Himmel, Diane Arbus, Barbara Morgan, Lou Bernstein, Nina Lean, ... dites, il y a près de trois cents photographes, il faut que, la mort dans l'âme, je renonce ! (Pour la peine, pour avoir un peu cédé au vice de l'énumération, je ferai pour les artistes cités une page encyclopédique avec éléments biographiques et œuvres sauf pour ceux qui sont déjà répertoriés).

    Quelques-unes des merveilles en ce château

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    Donc, plus de deux heures de visite et deux heures d'émotions intenses, poignantes, élevées, deux heures de saisissement, deux heures d'enchantement. Clervaux décidément est un haut-lieu de la photographie. Un phare. Un pic. Que dis-je, un sommet. Un ardent. Les artistes se sont entendus pour chanter l'humanité, pour la porter à bout d'objectif, pour la regarder avec profondeur, avec bienveillance, avec le secours de l'art, avec acuité. Et j'exultais, je frissonnais, je vibrais au diapason de ces icônes existentielles. Oui, c'est de la belle ouvrage, oui, ce sont des oiseaux d'altitude qui s'essorent sous les voûtes de ce château-la. Je m'attardais, épaté. Louise et Nelly étaient enthousiastes, captivées. Je voyais dans cette faramineuse collection l'être dans tous ses états, j'étais convoqué, happé de mille côtés à la fois par des regards exemplaires, inédits, savants mis au service du retentissement de l'humanisme : tendresse bouleversante, maternités chaudes et vivantes, ivresses amoureuses, amours périmées et aigries, pratiques religieuses, pauvreté déchirante, comportements insolites, travaux d'hercule dans les pires conditions, ouvrages terribles, amitiés rassérénantes, dandysme, langueurs et désirs, solitude accablante, jeux, arrogance et humanité, contemplation et spiritualité, prière, vie familiale, lieux magnifiques, déflagrations morbides, portraits somptueux, transport de l'eau par les femmes, soif désastreuse, grâces de l'enfance, sublime suite de couleurs de peau, farniente et efforts épuisants, repas, joies et fêtes, danses, amour, mort, séparations tragiques, beautés hallucinantes, balançoires vertigineuses, êtres insolites et farfelus, corps sertis dans des vapeurs d'âme, musique, légèreté, kermesse, traversée du monde, entrée des femmes sur les bancs de l’université, étreintes chaleureuses, allégresse de la musique, orchestrations du mouvement, grandes foires ivres, rires, larmes, détresses. Une fois n'est pas coutume, j'ai aimé ici, très profondément, très intensément, l'homme vu comme une oeuvre fragile, merveilleuse, multiple, variable, attendrissante, folle, l'homme vu comme une force utilisée, exploitée, comme un voyage universel, un poème précieux et toujours unique. La collection est un formidable manifeste en faveur de l'être humain. Et ces deux heures m'inspirent une très puissant et durable sentiment de reconnaissance. Quel musée superbe, quelles matières et quelles essences merveilleuses ! Car oui, le legs Steichen, qui rejoint la quotidienneté humaine dans toute la panoplie de ses gestes, est également éclairé par la quête du sacré dans l'être. Un peu d'or immatériel brille sur cette collection historique. 

    N O T R E    V I S I T E

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    Arrivée au château-musée de Clervaux

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    Nelly feuillette l'album Magnum

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    UNE DERNIERE OEUVRE DE STEICHEN

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